04 mai 2008

Prenez le temps !

Prenez donc le temps de regardez ça...

29 avril 2008

Vite !

L’équilibre climatique de l’hémisphère nord pourrait « basculer » d’ici sept à dix ans, provoquant une hausse aussi subite que sensible de la température moyenne du globe, en raison de la disparition de plus en plus prévisible de la calotte polaire en été et du réchauffement de l’océan Arctique.

Le professeur Fortier, rejoint les conclusions de plusieurs autres éminents chercheurs, dont James Hansen, qui dirige le Goddard Institute de la NASA. Hansen soutient depuis quelques semaines que l’humanité a franchi en 1990 le seuil critique dans le dossier des changements climatiques, lorsque la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère terrestre a dépassé le cap des 350 parties par million (ppm). Nous en sommes présentement à 385 ppm et cette concentration augmente au rythme de 2 à 3 ppm par année.

Avec la disparition prévisible de la calotte polaire d’ici quelques années, prévoit ce chercheur, c’est tout le bilan radiatif de notre hémisphère qui va soudainement basculer, faute d’apports en froid et en fraîcheur pour maintenir les températures tempérées actuelles. Il faut donc, dit-il, devancer de 30 ans les prédictions du GIEC, ce que corrobore aussi la fonte beaucoup plus rapide que prévu des glaces du Groenland.

 

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16 avril 2008

A quoi ça sert un 4x4 à Paris ?

 

10 avril 2008

Le seuil dangereux de CO2

Dans des travaux non encore publiés mais dont une version de travail a été mise en ligne, lundi 7 avril, sur le serveur ArXiv, le directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) et ses coauteurs évaluent le seuil de danger à 350 ppm environ. Or ce niveau a été atteint en 1990. Il se situe aujourd'hui à 385 ppm.

"Il est possible de revenir à un taux de 350 ppm, assure M. Hansen. Il faut un moratoire sur les centrales à charbon puis supprimer progressivement tous les usages de la houille d'ici à 2020-2030. Il faut aussi revoir nos pratiques agricoles et forestières de façon à séquestrer du carbone."

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont analysé les séries de données retraçant les grandes évolutions climatiques de la planète sur plus de 50 millions d'années.

Pour déterminer un seuil limite, "nous avons examiné la vitesse de déplacement des isothermes, le retrait des glaciers - qui sont très importants pour l'alimentation en eau -, la vitesse d'élévation du niveau des mers, la déstabilisation des calottes glaciaires et la réaction des récifs coralliens", précise Valérie Masson-Delmotte.

 

 

04 avril 2008

Abandonner le pétrole avant qu’il ne nous abandonne

L’économiste en chef de l’Agence International de l’Energie estime que la production pétrole ne pourra suffire à satisfaire l’augmentation de la demande provenant des pays émergents et qu’il est urgent de passer à des énergies alternatives. « Même si nous ne sommes pas encore à court de pétrole, nous sommes à court de temps, » juge-t-il.
 

01 avril 2008

FAIM

Deux agriculteurs ont décidé de porter plainte devant le tribunal administratif de Poitiers contre l'Etat pour "dénoncer la contamination" de leur champ bio "par du maïs OGM", ont-ils annoncé mardi lors d'une conférence de presse à Villiers-en-Plaine (Deux-Sèvres).

Le maïs contaminé se trouve sur une parcelle d'un hectare à Echiré (Deux-Sèvres) appartenant à Christian Veillat et à son fils Julien et située à plus de 25 km de la première parcelle de maïs OGM officiellement cultivée dans le secteur.

"Soit la polennisation se porte plus loin que 25 km et cela démontre un risque réel ou alors il y a dans ce secteur des agriculteurs qui ont développé des OGM sans les déclarer", a déclaré Serge Morin, vice-président de la région Poitou-Charentes, devant la presse.

"C'est la preuve que les organismes génétiquement modifiés sont incontrôlables", a ajouté Julien Veillat.

L'analyse avant récolte a décelé la présence d'OGM issu du maïs Mon810 inférieure à 0,9% et "les contre-expertises ont confirmé le premier résultat", selon Julien Veillat.

La coopérative de tutelle, la Coopérative régionale d'agriculture biologique (CORAB), a décidé de se constituer partie civile tout comme le Conseil régional de Poitou-Charentes.

"Nous voulons que les responsables soient condamnés car les agriculteurs ont été pénalisés dans leur travail et nous voulons défendre l'image de l'excellence environnementale de la région", a expliqué M. Morin.

Georges Castiel, médecin et porte-parole du collectif vigilance OGM Poitou-Charentes, a estimé que "cette affaire est un cas concret d'école". "On voit les limites du projet de loi discuté à l'assemblée. Il y a impossibilité de faire coexisté les deux filières", selon lui.