27 janvier 2009
House 5

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13 juillet 2008
Chico Mendes
Chico Mendes (né le 15 décembre 1944 à Xapurí au Brésil, assassiné le 22 décembre 1988 dans cette même ville) était le leader militant syndicaliste brésilien le plus connu parmi ceux qui ont défendu les droits des seringueiros, ouvriers chargés de recueillir le latex dans les plantations de d’hévéa d’Amazonie. Après de nombreux combats syndicaux et personnels pour la défense de la forêt amazonienne et de ceux qui en vivent, il fut assassiné pour ses idéaux sur ordre d'un riche propriétaire terrien.
Il a préconisé que soient créées des réserves forestières, gérées par les communautés traditionnelles, et produisant de façon durable des produits.
Chico Mendes a été assassiné à l’âge de 44 ans le 22 décembre 1988 chez lui à Xapurí, devant sa famille, par des tueurs à gages payés par un riche propriétaire terrien, éleveur de bétail.
Deux ans plus tard, en décembre 1990, l’éleveur Darcy Alves Pereira et son fils Darli Alves ont été condamnés à 19 ans de prison pour avoir fomenté l’assassinat de Mendes.
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21 mai 2008
Marina Silva
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20 février 2008
Nuit II
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18 février 2008
Nuit I
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30 novembre 2007
Oeil pour oeil, dent pour dent..
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09 mai 2007
Disparition ?
Equateur :
"Je m’appelle Manari, ce qui dans ma langue, le zaparo, est le nom d’un lézard de la forêt."
"Nous, les Zaparas, étions l’un des plus grands peuples d’Amazonie. Nous avions aussi les plus puissants chamans: ils connaissaient les secrets de plus de 500 plantes médicinales."
"Lorsque les Blancs, planteurs de caoutchouc, sont arrivés dans notre forêt, raconte Manari, ils ont pris nos frères, en ont fait des esclaves et les ont vendus comme des marchandises. Avec eux, ils ont amené des maladies que nous ne connaissions pas et que nos chamans ne savaient pas guérir. C’est ainsi que la majorité de notre peuple a été décimée."
"Depuis que mon père est mort, insiste Manari, nous ne sommes plus protégés. Beaucoup de nos frères tombent malades et agonisent."
Manari a 25 ans. Il est le fils du dernier des chamans, décédé il y a trois ans. Il est aussi le président des 115 Zaparas qui vivent aujourd’hui dans la province amazonienne de Pastaza en Equateur, à 240 kilomètres au sud de Quito, sur les rives du fleuve Conambo.
Dans ce pays, les Zaparas ont officiellement disparu...
Avec l’appui de l’Organisation des peuples indigènes du Pastaza (OPIP), les jeunes Zaparas et leur chef Manari se battent principalement pour la survie de leur langue, la délimitation définitive de leur territoire et le rapprochement avec les Zaparas qui vivent de l’autre côté de la frontière, au Pérou.
La transmission du savoir traditionnel et des traitements des chamans est indissociable de la langue.
La survie du zaparo dépasse donc les simples enjeux culturels. C’est la survie physique de la communauté qui est en jeu. Or, retrouver l’usage du zaparo est une véritable course contre la montre: seules cinq personnes très âgées le pratiquent encore mais elles vivent à plusieurs jours de marche les unes des autres.
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01 mai 2007
Tentative..
La "révolution bolivarienne" chère au président vénézuélien Hugo Chavez a décidé de miser sur la démocratie participative plutôt que sur la démocratie représentative.
"Avant, c'étaient les fonctionnaires et les politiciens corrompus qui décidaient. Maintenant, le conseil communal va prendre les choses en main", explique Efrain Antonio Gonzalez. A l'âge de 56 ans, il vient de passer son bac grâce aux "missions" éducatives mises en place par M. Chavez. "Le président l'a dit : "Tout le pouvoir au peuple". La révolution va enfin avancer", insiste-t-il, avec orgueil. Une voisine l'interrompt : "Au lieu de causer, Chavez devrait plutôt exiger des résultats de ses ministres."
Réélu avec 62,8 % des voix le 3 décembre 2006, M. Chavez a opté pour accélérer la construction de ce "socialisme du XXIe siècle" qu'il invente au fil de ses discours.
"Convaincu de l'inefficacité de son administration publique, de la corruption qui y règne, Hugo Chavez tente de court-circuiter les institutions de l'Etat pour s'appuyer directement sur le peuple", explique la politologue Ana Maria San Juan.
20:55 Publié dans Amérindien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 avril 2007
Meurtres
Les meurtres d’indigènes au Brésil ont "considérablement" augmenté au cours des trois premières années du gouvernement du président Luiz Inacio Lula da Silva. C’est ce que révèle un rapport du Conseil Indigéniste Missionnaire, organisme lié à l’Eglise.
De 2003 à 2005, 122 indiens ont été assassinés au Brésil contre 51 sous le gouvernement précédent entre 1999 et 2001, selon le rapport qui souligne que ce sont "les pires chiffres de la décennie". La moyenne annuelle des assassinats d’indiens s’est élevée à 40,7 contre 17 de 1999 à 2001, précise le rapport.
"Il existe au Brésil une énorme agressivité contre la population indigène qui se traduit par la faible attention accordée à leurs revendications, la violence, les abus sexuels, un manque d’assistance sanitaire, la malnutrition, le racisme et la discrimination", souligne l’anthropologue Lucia Helena Rangel dans ce document.
Le Conseil a également qualifié d’"alarmants" les 375 décès d’indiens attribués au manque d’assistance sanitaire et ceux de 217 enfants morts de malnutrition.
L’augmentation des assassinats est principalement attribuée au ralentissement du rythme de délimitation des terres indigènes sous l’actuel gouvernement, ce qui aiguise les conflits autour de la possession de la terre entre indiens et propriétaires fonciers. Il reste au Brésil 345000 indiens (soit 0,2 % de la population) appartenant à 215 ethnies.
21:30 Publié dans Amérindien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brésil, meurtre, lula, politique, territoire
25 janvier 2007
La fonte de l'or ralentie par un glacier
La compagnie canadienne Barrick Gold Corporation, parmi les premières productrices d'or au monde, peut commencer à construire sa mine à ciel ouvert, à la frontière entre le Chili et l'Argentine. En pleine cordillère des Andes, Pascua-Lama devrait produire à partir de 2010, pour une vingtaine d'années 700 000 onces d'or (une once pèse 28,349 grammes) et 18 millions d'onces d'argent par an.
Le 6 décembre dernier, l'Argentine a approuvé le projet.
Au Chili, l'accord a été donné le 15 février par la Corema, l'organisme régional chargé de veiller à la protection de l'environnement. Avec une condition majeure à la clé : la compagnie n'a pas droit de toucher aux glaciers. Le fonctionnement de la mine ne doit pas même les affecter.
Car c'est là le hic de l'histoire, une partie du gisement d'or se trouve sous 20 hectares de glaciers. Qu'à cela ne tienne, disait l'entreprise il y a encore un an, il suffit de les découper et de les amener par camion vers un autre glacier auquel ils finiront par s'agréger. (On croit réver !)
Une explication qui n'a pas convaincu la Corema. Sous la pression des écologistes et d'une petite partie des 70 000 habitants de la vallée de Huasco, elle s'oppose au projet.
Aux portes du désert d'Atacama, le plus aride au monde, leur magnifique vallée forme un sillon verdoyant, baignée de rivières, entre des montagnes pelées par la sécheresse. Elle prend naissance dans la cordillère et ses ressources hydrauliques dépendent en partie des glaciers qui gênent Barrick.
S'ils venaient à fondre, l'eau diminuerait dans la vallée. Un bien précieux d'autant que 13 % des habitants vivent de l'agriculture, principalement de l'olive et du raisin. Dans la vallée depuis l'ère précolombienne, la communauté des Indiens Diaguita survit grâce à l'élevage et à l'agriculture de subsistance. Eux aussi craignent la destruction de leur lieu de vie, à la disparition de leur culture.
Afin de respecter la clause de la Corema, Barrick s'est donc engagé «à ne pas extraire un million d'onces d'or se trouvant à proximité des champs de glace», selon Vincent Borg, chargé de presse de la compagnie. «Insuffisant, tranche Lucio Cuenca, directeur de l'association environnementale Olca. L'entreprise utilisera 82 tonnes d'explosifs par jour. Ajouté au mouvement des machines, cela signifie 13 à 15 tonnes de poussière émise quotidiennement dans l'atmosphère. Or un glacier couvert de poussière fond.»
Poussière. Depuis 1981, date à laquelle les prospections minières ont commencé sur les glaciers, 50 % à 70 % des plus petits ont disparu. La faute à qui ?
Catastrophe. Autre préoccupation : l'acidification des eaux. Les tonnes de roche sans valeur seront déversées à la naissance de la rivière Estrecho, qui alimente en partie la vallée. Or la roche une fois brisée libère les produits chimiques qu'elle renferme naturellement : arsenic, mercure, plomb...
05:00 Publié dans Amérindien | Lien permanent | Envoyer cette note







