16 juin 2009

Tracer la voie du progrès

Tracer la voie du progrès

Les indicateurs sont des outils très puissants. C’est souvent les choses que l’on calcule, mesure et dont on rend compte qui nous informent et nous permettent de déterminer si nous nous portons mieux qu’avant, si nous laissons un monde meilleur à nos enfants, et ce que nous devons changer.

Actuellement, pour mesurer notre rendement en tant que société, nous nous appuyons sur une gamme restreinte d’indicateurs d’activité économique. Même si les architectes de la comptabilité nationale n’ont jamais prévu que des outils tels le PIB servent à jauger le niveau de mieux-être général, quand il y a croissance rapide de l’économie, nous tenons pour acquis que « nous nous portons mieux ».

En adoptant une perspective aussi étroite du mieux-être, nous ne prenons pas en compte beaucoup de choses que les Canadiennes et Canadiens tiennent pour importantes. Au moment où notre environnement naturel se détériore, où les conditions de vie des peuples autochtones du Canada ne s’améliorent pas, où le fossé entre les riches et les pauvres se creuse davantage et où le stress lié au manque de temps s’accroît, il n’est pas étonnant qu’un portrait économique rose bonbon jure souvent avec ce que la population canadienne sait être sa réalité au quotidien.

Cette perspective étroite signifie aussi que nous ne saisissons pas les occasions d’agir sur ces facteurs qui auraient pour effet d’améliorer fondamentalement notre santé, mieux-être et prospérité économique.

C’est en ce sens que l’Indice canadien du mieux-être (ICME) fera une grande différence.

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imaginez un indice (ensemble d’indicateurs) qui ferait le lien entre la situation économique et la prospérité économique à long terme de notre pays et les conditions sociales, environnementales et en matière de santé qui façonnent nos collectivités. Imaginez un indice qui :

- Discrimine entre les bonnes choses (comme la santé et l’air pur) et les mauvaises choses (comme la maladie et la pollution).

- Considère le bénévolat et les soins non rémunérés dispensés aux personnes comme un bien collectif et la surcharge de travail et le stress comme des déficits sociaux.

- Accorde une valeur à des facteurs comme le niveau de scolarité, la sécurité économique, un environnement propre et l’équité sociale ;

- Reconnaît la valeur de mieux équilibrer les investissements pour promouvoir la santé et les dépenses pour traiter la maladie.

L’Indice canadien du mieux-être, l’ICME, est une jauge qui permettra de faire tout cela.

Commentaires

Votre publicite est comprise.

Ecrit par : @ cheap calling cards | 23 octobre 2009

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