04 mai 2008

Prenez le temps !

Prenez donc le temps de regardez ça...

10 mars 2008

Y sont forts ces ricains !

Le professeur Roubini affectionne les listes.

Voici ses 12 - oui, 12, étapes vers le désastre financier (et humain accessoirement) :

En premier, vient la plus grande récession immobilière qu’aient connue les USA. Le prix des biens, dit-il, va chuter de 20 ou 30% en dessous des sommets atteints, ce qui détruira de 4 à 6 000 milliards de patrimoine. Dix millions de foyers se retrouveront avec un « patrimoine négatif ».

L’étape 2 verrait apparaître de nouvelles pertes, au-delà des estimations actuelles de 250 - 300 milliards, dans les emprunts subprimes. Près de 60% des contrats signés en 2005 et 2007 sont « imprudents ou toxiques » affirme le professeur Roubini.

L’étape 3 serait celle de lourdes pertes sur les crédits - non garantis - à la consommation associés aux cartes de crédit, aux prêts d’acquisition de véhicules, sur les emprunts étudiants, et ainsi de suite. Le « crédit crunch » s’étendrait des emprunts immobiliers à une grande part des crédits à la consommation.

L’étape 4 serait la dégradation de la note attribuée aux assureurs monolines, qui ne méritent pas la note AAA dont dépend leur modèle d’activité.

L’étape 5 serait un krach du secteur de l’immobilier commercial, et la numéro 6 la faillite d’une grande banque régionale ou nationale.

A l’étape 7 apparaîtraient de grosses pertes sur des LBO imprudemment conçus ( ndt : les opérations de rachat d’entreprises financées par l’emprunt) . Les centaines de milliards de dollars de ces emprunts resteraient peser sur les bilans des établissements financiers.

L’étape 8 verrait une vague de défaillances d’entreprises. En général, la situation des entreprises américaine est convenable, mais un nombre non négligeable d’entre elles ont une faible rentabilité et sont lourdement endettées. Ces défaillances entraîneraient des pertes dans les Credit Defaut Swaps, les contrats de gré à gré qui assurent ce type d’emprunt. Ces pertes pourraient atteindre 250 milliards.

L’étape 9 serait le krach du « système financier bis » (ndt : « shadow » c’est-à-dire les fonds d’investissement et les établissements non régulés).

A l’étape 10 la valeur des actions poursuivrait sa chute. 

L’étape 11 verrait l’assèchement des liquidités dans de nombreux marchés financiers, y compris l’inter bancaire et les marchés monétaires, provoqué par une perte de confiance dans la solvabilité.

L’étape 12 serait caractérisée par « un cercle vicieux de pertes, de réduction de capital, de contraction du crédit, de liquidation contraintes et de ventes en urgence d’actifs évalués en dessous de leurs fondamentaux de prix. »

Est-ce là un scénario plausible ? La réponse est oui.

La connexion entre l’éclatement de la bulle immobilière et la fragilité du système financier a donné naissance à des dangers considérables, pour les USA et le reste du monde.

 

 

05 mars 2008

Fear Factor

28 janvier 2008

Petit, petit, petit...

Concernant les logements neufs aux USA :

Le prix moyen passe de 246 000 $ à 219 000 $ en un seul mois. -11% sur un seul mois !!!!

Le prix médian de 311 à 267 !!! -13%, sur UN SEUL MOIS !!!

 

Les volumes sont en chute libre : -40%  sur un seul mois !

 

C'est le krack !! 

Amis heureux propriétaires d'un studio sur paris, si vous vendez maintenant vous pouvez, pour le même prix acheter une maison aux US.

 

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Source :  http://www.census.gov/const/newressales.xls onglet "Table 1- Sold and For Sale"

12 décembre 2007

Des prières ! Les fous ...

Le sud-est des USA est éprouvé par une période de sécheresse exceptionnelle. Les 4 millions d’habitants d’Atlanta n’ont plus que quelques mois de réserves en eau, et le gouverneur de Georgie a organisé une séance de prière publique pour faire tomber la pluie.

La nappe phréatique d’Ogallala, la plus grande d’Amérique du nord, qui s’étend du Texas au Nord Dakota, est aujourd’hui consommée 14 fois plus vite qu’elle ne se reconstitue, écrivent-ils. Ailleurs, « L’administration de la ressource en eau de Californie prévoit qu’en 2020, si d’autres sources ne sont pas découverte l’état fera face à un manque d’eau douce d’une ampleur comparable à celle de l’ensemble de la consommation des villes aujourd’hui. »

La demande excède la ressource un peu partout, de la pluvieuse Seattle aux villes du désert comme Tucson et Albuquerque, des régions agricoles du Middle West aux grandes cités de la côte Est.

La crise est aussi mondiale, particulièrement au Mexique, au Moyen Orient, en Chine et en Afrique.

  

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27 septembre 2007

Le pays de la liberté ?

A la conclusion du discours de Kerry, Andrew Meyer, un vieil étudiant en journalisme de 21 ans, a été choisi par le sénateur Kerry pour poser une question. Meyer a brandi un exemplaire du livre de Greg Palast, journaliste d'investigation à la BBC, Maison de fous armés, [voir le dernier article de Greg sur Alter Info, NDT] et a demandé à Kerry s'il était conscient du fait que les investigations de Palast avaient établi qu'il avait en fait gagné les élections. Meyer a demandé à Kerry, pourquoi a-t-il concédé sa défaite aux élections si rapidement alors qu'il y avait tant d'exemples de fraude manifestes sur les voix ? Pourquoi, a continué de demander Meyer, Kerry refusait-il de considérer la mise en accusation de Bush alors que ce dernier était sur le point de lancer un autre acte d'agression militaire, contre l'Iran cette fois ?

​ ​​​À ce moment le dispositif de protection du public -- la police -- a décidé que Meyer en avait trop dit. Ils ont saisi Meyer et ont commencé à l'emmener de force. Meyer a dit à plusieurs reprises, « Je n'ai rien fait de mal, » ce qui était vrai en vertu de nos lois. Il n'avait menacé ni assailli personne.

​ ​​​Mais la police a décidé que Meyer, un citoyen Étasunien, n'avait ni le droit de parler librement ni de protection constitutionnelle. Ils l'ont jeté sur plancher et lui ont donné un électrochoc au taser (tasérisé) devant le sénateur Kerry et le large auditoire d'étudiants, qui a enregistré sur vidéo l'acte de brutalité incontestable de la police. Meyer a été charrié et emprisonné sur la fausse accusation de « perturber un événement public. »
 

20 septembre 2007

Récession inévitable ?

La baisse de l'immobilier est maintenant actée...

La question qui aujourd'hui intrigue vraiment c'est :

L'économie américaine entrera-t-elle en récession
 

Dans le passé, aux Etats-Unis, huit crises immobilières sur dix ont débouché sur une récession, a calculé Ed Leamer, professeur de l'université de Los Angeles. Seules deux périodes y ont échappé, lors des guerres de Corée et du Vietnam. Les dépenses militaires avaient servi de moteur de substitution.

Mais les économistes sont encore partagés. Au début de l'année, ils évaluaient en moyenne à moins de 20 % la probabilité d'une récession. Cet été, la probabilité est passée à 40 %.

Quand on regarde le poids qu'a eu l'immobilier dans la croissance américaine depuis dix ans, on a du mal à comprendre comment elle peut encore tenir longtemps sans casse.

Les ménages propriétaires ont vu leur bien croître en valeur de 9 % l'an depuis 2000. Le hic, c'est qu'un marché immobilier se retourne. Les prix sont partis à la baisse au rythme désormais de 9 % l'an, ce qui paraît peu, mais c'est plus fort que lors de la crise de 1929.

Récession inévitable ?

 

 

05 juillet 2007

Avis de gros temps !!!

LES CAPITALES européennes commencent à redouter l'onde de choc de la crise immobilière américaine.

Le diagnostic de l'expert du cabinet n'est guère rassurant :

« Entre juin 2007 et juin 2008, les mensualités de 1 000 milliards de dollars de prêts immobiliers vont doubler pour leurs emprunteurs, voire tripler pour certains »

Or, la moitié de cet encours doit être remboursé par des emprunteurs fragiles. Et qui vont se retrouver étranglés par un mécanisme financier dont leurs vendeurs se sont bien gardés de leur révéler toute la dangerosité.

17 juin 2007

Faut-il vraiment en rire ?

Voici donc notre pire ennemie ! 

 

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11 mai 2007

Du tonnage !

L'armée américaine est le premier consommateur mondial d'énergie, qui lui coûte près de 11 milliards de dollars par an. Cela handicape sa souplesse : "Sur le terrain de bataille, 70 % du tonnage apporté est du carburant."

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