11 octobre 2009
De Gaulle avait raison !
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18 septembre 2009
Florence
Florence, vendeuse de 19 ans fraîchement engagée en CDI (la chanceuse) dans un magasin de chaîne de prêt à porter. Dans l'entretien suivant sa lettre de motivation, il est clairement fait état que son métier en contient sept :
Vendeuse, manutentionnaire, femme de ménage, étalagiste, merchandiser, caissière, retoucheuse. Salaire 1000 euros net. Malgré l'insulte faite au prolo, elle fonce joyeuse.
Après l'euphorie de l'embauche viendra le temps des premiers compromis avec la morale puis celui du mutisme face aux injustices (surtout quand ça touche les autres) puis, parallèlement aux traites à rembourser (car le salarié est souvent aussi un endetté), notre polyvalente à mini-salaire entrera dans le long tunnel de la résignation.. La terreur de perdre son emploi atteindra son zénith vers la quarantaine si toutefois elle n'est déjà pas déclarée obsolète d'ici là par quelque nouveau manager régional voulant marquer son territoire. Et encore, ça c'est la version happy days sous condition qu'elle ait bénéficié d'une vague progression, d'un conjoint lui aussi salarié et qu'elle dispose d'un peu de confort en rentrant chez elle le soir devant un diner presque parfait.
Tu l'auras compris : Face aux funestes conséquences de cette logique du rendement qui grignote l'organigramme de l'intérimaire au cadre, ce n'est pas la méchante entreprise que j’ai envie d’engueuler aujourd’hui. Via quelques kapos un peu mieux payés, elle fait ce qu'elle à faire : Du chiffre, du chiffre, du chiffre et de la marge. Quitte à t'écraser.
Si tu ne dis rien, ne compte par sur elle, pas plus que sur ton présent gouvernement pour stopper l'hécatombe. Suicide, M6, déprime ou lexomyl, tant que tu retournes contre toi cette violence que tu devrais cracher à ceux qui te maintiennent dans la fange, au lieu de te battre en interne pour améliorer ce salariat, pour l'obtention d'une fonction identifiable avec un salaire décent, n'espère pas que l'entreprise s'émeuve de ton sort et ce, même si des bataillons de désœuvrés dans ton genre s'hara-kirisent dans le bureau du dirlo ou se tranchent la carotide sur le paper-board.
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Florence
Florence, vendeuse de 19 ans fraîchement engagée en CDI (la chanceuse) dans un magasin de chaîne de prêt à porter. Dans l'entretien suivant sa lettre de motivation, il est clairement fait état que son métier en contient sept :
Vendeuse, manutentionnaire, femme de ménage, étalagiste, merchandiser, caissière, retoucheuse. Salaire 1000 euros net. Malgré l'insulte faite au prolo, elle fonce joyeuse.
Après l'euphorie de l'embauche viendra le temps des premiers compromis avec la morale puis celui du mutisme face aux injustices (surtout quand ça touche les autres) puis, parallèlement aux traites à rembourser (car le salarié est souvent aussi un endetté), notre polyvalente à mini-salaire entrera dans le long tunnel de la résignation.. La terreur de perdre son emploi atteindra son zénith vers la quarantaine si toutefois elle n'est déjà pas déclarée obsolète d'ici là par quelque nouveau manager régional voulant marquer son territoire. Et encore, ça c'est la version happy days sous condition qu'elle ait bénéficié d'une vague progression, d'un conjoint lui aussi salarié et qu'elle dispose d'un peu de confort en rentrant chez elle le soir devant un diner presque parfait.
Tu l'auras compris : Face aux funestes conséquences de cette logique du rendement qui grignote l'organigramme de l'intérimaire au cadre, ce n'est pas la méchante entreprise que j’ai envie d’engueuler aujourd’hui. Via quelques kapos un peu mieux payés, elle fait ce qu'elle à faire : Du chiffre, du chiffre, du chiffre et de la marge. Quitte à t'écraser.
Si tu ne dis rien, ne compte par sur elle, pas plus que sur ton présent gouvernement pour stopper l'hécatombe. Suicide, M6, déprime ou lexomyl, tant que tu retournes contre toi cette violence que tu devrais cracher à ceux qui te maintiennent dans la fange, au lieu de te battre en interne pour améliorer ce salariat, pour l'obtention d'une fonction identifiable avec un salaire décent, n'espère pas que l'entreprise s'émeuve de ton sort et ce, même si des bataillons de désœuvrés dans ton genre s'hara-kirisent dans le bureau du dirlo ou se tranchent la carotide sur le paper-board.
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05 septembre 2009
Pauv'pomme
14:03 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Détente
13:53 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 juin 2009
Spécial dédicace à Nicolas S.
22:48 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 mai 2009
...
15:11 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16 mai 2009
Spéciale dédicace à Steeve ;-)
10:54 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08 mai 2009
1789-2009 ?
17:35 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01 mai 2009
Inflation versus deflation
http://www.lesaffaires.tv/video-7388-Inflation-ou-deflation
14:36 Publié dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : inflation, deflation



